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Hier soir, vous pouviez nous trouver confortablement installés dans les fauteuils en velours rouge de la Comédie française où se jouait Le Mariage de Figaro, mis en scène par Christophe Rauck. Cette pièce, je la connais bien car je l'avais déjà vue au théâtre (mais où et quand ?) et à l'opéra (Les Noces de Figaro de Mozart).
Mais cette fois, j'ai été enchantée par l'adaptation à la fois moderne et pourtant conforme à l'original. D'abord, les décors et costumes présentaient quelques anachronismes qui venaient égayer la mise en scène, mais surtout, les répliques de Suzanne et de Figaro étaient marquées par un second degrés très appuyé qui, à mon sens, donnait plus de peps à la critique sociale de l'auteur.
Bref, j'ai vraiment apprécié ces prises de liberté qui permettaient de remettre au goût du jour le propos toujours actuel de Beaumarchais.
Quelques petites citations pour la route :
- Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur.
- Pourvu que je ne parle ni de l’autorité, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni de l’opéra, ni des autres spectacles, je puis tout imprimer librement, sous la direction, néanmoins, de deux ou trois censeurs.
Mais cette fois, j'ai été enchantée par l'adaptation à la fois moderne et pourtant conforme à l'original. D'abord, les décors et costumes présentaient quelques anachronismes qui venaient égayer la mise en scène, mais surtout, les répliques de Suzanne et de Figaro étaient marquées par un second degrés très appuyé qui, à mon sens, donnait plus de peps à la critique sociale de l'auteur.
Bref, j'ai vraiment apprécié ces prises de liberté qui permettaient de remettre au goût du jour le propos toujours actuel de Beaumarchais.Quelques petites citations pour la route :
- Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur.
- Pourvu que je ne parle ni de l’autorité, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni de l’opéra, ni des autres spectacles, je puis tout imprimer librement, sous la direction, néanmoins, de deux ou trois censeurs.
- Prouver que j’ai raison serait accorder que je puis avoir tort.
- Parce que vous êtes un grand Seigneur, vous vous croyez un grand génie !… Noblesse, fortune, un rang, des places : tout cela rend si fier ! Qu’avez-vous fait pour tant de biens ? Vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus…
- Parce que vous êtes un grand Seigneur, vous vous croyez un grand génie !… Noblesse, fortune, un rang, des places : tout cela rend si fier ! Qu’avez-vous fait pour tant de biens ? Vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus…
2 commentaires:
Bonjour je découvre ton blog, je vois les photos de Arles du pays basques bon ben déjà j'adooore et puis après cette note sur le théâtre et alors je suis fan, tu crois que ça passera encore en décembre, je dois faire un passage en France donc j'en profiterai bien pour voir une ou deux pièces...
Bonjour Léa, je ne sais pas si le mariage de Figaro passera encore en décembre, il faut aller voir le programme sur le site de la Comédie française. Mais s'il ne passe plus, tu peux choisir une autre pièce dans ce même théâtre, tu ne seras jamais déçue !
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